On trouve sur le Net des centaines de sites religieux.
Dire qu'on croit est en général considéré comme «normal»,
dire que l'on ne croit PAS facilement critiqué comme blas-
phématoire.

Je ne crois pas - à rien. Je suis scientifique. Il y a des faits, et leur interprétation. Les faits - si ce sont des faits - sont incontestables. Leur interprétation est ouverte à la discus- sion, mieux encore, elle appelle la discussion. Sans tabou, sans «politiquement correct».

La croyance est issue d'une faiblesse de l'esprit, qui n'est pas assez fort pour affronter les faits sans l'aide d'un «esprit supérieur».

Il n'y a pas de mal à cela en soit, je n'ai rien contre les croyan- ces individuelles. Elles aident certains humains à vivre plus heureux, elles calment leurs peurs. Fort bien. Malheureusement, beaucoup de «croyants» n'ont pas assez confiance en eux-mêmes pour croire seuls. Ils éprouvent le besoin de croire ensemble, de prier ensemble. Pour croire ensemble, de la même manière, il faut se donner des règles. Il faut définir comment prier, se comporter. Inévitablement, il y a ceux qui vont mal prier, ceux qui ne respectent pas les règles, ceux qui se moquent des règles, ceux qui péchent.

Tôt ou tard, dans le groupe, quelqu'un surgira qui demandera que soient punis les pécheurs. Une religion est née, et avec elle une oppression.


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